La fete du Tet
(Delta du Mekong, 24 janvier 2004) – C’est aujourd’hui la troisieme journee de la nouvelle annee. Depuis le 22, les gens se visitent et se souhaitent une bonne et heureuse annee. Et comme partout ailleurs lorsqu’il y a des festivites, on mange!
Hier, nous avons fait des rouleaux printaniers avec de grosses crevettes grillees sur le poele a bois. C’etait succulent. Nous avons aussi goute a nos “banh tet”, qui sont finalement tres reussis. J’avais peur que ceux que j’avais fait explosent dans le chaudron, mais les feuilles de bananier ont bien resiste.
Avant-hier, par contre, nous avons eu moins de succes avec les “muc dua” (friandises a la noix de coco). Apres avoir choisi des noix de coco bien murs, nous avons enleve la chair et decoupe le tout en lamelles. Ensuite, nous avons ajoute du sucre et mis les lanieres de noix de coco sur le feu. Il faut laisser mijoter un peu et garder un oeil sur le chaudron. Mais distraits, nous avons oublie les “muc dua” qui se sont retrouves bien caramelises, pour ne pas dire calcines. Ils ont termine leur courte vie dans la gamelle des chiens.
Le jour du Tet, la maison etait toute decoree, il y avait des pots de fleurs de papier partout. Le matin, une delegation d’une dizaine de personnes est venue nous visiter. Les enfants avaient mis leurs habits neufs. Selon la tradition, c’est la premiere personne qui rend visite qui amene avec elle la chance ou la malchance pour l’annee a venir. Eh bien, ils sont venus en bande… Comme ca, la responsabilite est collective. Ca fait moins lourd a porter sur ses epaules!
Nous aussi, nous avons rendu visite aux voisins. Ici, tout le monde se connait depuis plusieurs generations. Au moment de retourner a la maison, il faisait noir alors on nous a fabrique une torche. C’etait la marche des flambeaux. Et pour garder le flambeau allume, il faut l’agiter de haut en bas. C’est tout un art.
Nous allons rester encore un jour ou deux a la campagne. Ensuite, nous montons a Saigon. Ce sera tout un contraste… passer du calme a la frenesie de la ville. J’ai prevenu Jules qu’il y avait beaucoup de circulation a Saigon et que traverser la rue relevait du defi. Hi hi, j’ai bien hate de voir s’il va y parvenir. Moi, je n’y arrive pas!
(Delta du Mekong, 24 janvier 2004) – C’est aujourd’hui la troisieme journee de la nouvelle annee. Depuis le 22, les gens se visitent et se souhaitent une bonne et heureuse annee. Et comme partout ailleurs lorsqu’il y a des festivites, on mange!
Hier, nous avons fait des rouleaux printaniers avec de grosses crevettes grillees sur le poele a bois. C’etait succulent. Nous avons aussi goute a nos “banh tet”, qui sont finalement tres reussis. J’avais peur que ceux que j’avais fait explosent dans le chaudron, mais les feuilles de bananier ont bien resiste.
Avant-hier, par contre, nous avons eu moins de succes avec les “muc dua” (friandises a la noix de coco). Apres avoir choisi des noix de coco bien murs, nous avons enleve la chair et decoupe le tout en lamelles. Ensuite, nous avons ajoute du sucre et mis les lanieres de noix de coco sur le feu. Il faut laisser mijoter un peu et garder un oeil sur le chaudron. Mais distraits, nous avons oublie les “muc dua” qui se sont retrouves bien caramelises, pour ne pas dire calcines. Ils ont termine leur courte vie dans la gamelle des chiens.
Le jour du Tet, la maison etait toute decoree, il y avait des pots de fleurs de papier partout. Le matin, une delegation d’une dizaine de personnes est venue nous visiter. Les enfants avaient mis leurs habits neufs. Selon la tradition, c’est la premiere personne qui rend visite qui amene avec elle la chance ou la malchance pour l’annee a venir. Eh bien, ils sont venus en bande… Comme ca, la responsabilite est collective. Ca fait moins lourd a porter sur ses epaules!
Nous aussi, nous avons rendu visite aux voisins. Ici, tout le monde se connait depuis plusieurs generations. Au moment de retourner a la maison, il faisait noir alors on nous a fabrique une torche. C’etait la marche des flambeaux. Et pour garder le flambeau allume, il faut l’agiter de haut en bas. C’est tout un art.
Nous allons rester encore un jour ou deux a la campagne. Ensuite, nous montons a Saigon. Ce sera tout un contraste… passer du calme a la frenesie de la ville. J’ai prevenu Jules qu’il y avait beaucoup de circulation a Saigon et que traverser la rue relevait du defi. Hi hi, j’ai bien hate de voir s’il va y parvenir. Moi, je n’y arrive pas!
