Bonheur, etc.

Carnet de voyage de Diep et Jules


2003-09-06

Hong Kong: un peu dur sur le portefeuille
(Hong Kong, 6 septembre 2003) - Hong Kong est une ville à voir. Il faut cependant y mettre le prix. Tout y est très cher. C'est une ville du futur. On n'y trouve presque pas de voitures privées, que des autobus à deux étages, propres (pas de fumée noire), mais pas exactement silencieux pour autant. Les trains et les métros n'ont rien à voir avec ce que je connaissais. Montréal est un petit village et le progrès viendra peut-être un jour! Ici, rien n'est plus simple que de se rendre ailleurs: à pied, en autobus, en métro, en bateau...

Ce matin, nous avons visité une expo majeure sur l'art religieux en Inde, au Népal et au Tibet. Bref, c'est un aperçu de ce que nous allons faire dans les prochains mois. Un peu comme si le voyage n'était pas encore vraiment commencé. D'ailleurs, c'est tellement occidental ici que s'il n'y avait pas le décalage horaire, on pourrait se sentir à New York, Londres ou Chicago. Je ne me sens pas sous le choc d'être le seul Blanc ou de trouver que tous les Asiatiques se ressemblent, ni même d'être entouré de personnes qui parlent une langue que je ne comprends pas... Nous avons recontré un Québécois qui éprouvait cette sensation étrange et dépaysante d'être sur une autre planète. Mais j'ai déjà l'habitude d'être minoritaire, même à Montréal! C'est certainement un plus pour moi. Je suis donc comme un poisson dans l'eau. Le vrai voyage est en avant, c'est sûr! J en profitte pour me mettre en forme et reprendre du décalage horaire...

Ils l'ont l'affaire, ces Hong-kongais!

Bienvenue dans l'univers de Blade Runner!
(Hong Kong, 6 septembre 2003) - Un train à haute vitesse, un métro super moderne, des gratte-ciel bien intégrés, une vue du Victoria's Peak absolument fabuleuse, des espaces verts et l'atmosphère d'une grande ville en pleine expansion... tout ça confondu sur quelques kilometres carrés. Hong Kong a de quoi rendre jalouses toutes les autres villes. À la fois Londres et New York avec une bouffe on ne peut plus chinoise.

Mais c'est aussi une ville où il est préférable d'avoir un portefeuille bien garni. Hier, nous sommes allés à l'épicerie avec Louise, une Québécoise qui vit ici depuis 12 ans. Le melon coûtait près de 100$ CAN et la grappe de raisins, 40$. Il faut dire qu'on était dans une épicerie naturelle pour gens fortunés. Au marché ou sur le coin de la rue, les fruits (raisin, durian, mangue) se vendent à un prix beaucoup plus raisonnable.


Vue du Victoria's Peak (très original, je sais!)

Partout à Hong Kong, c'est propre, propre, propre. On nous a expliqué que c'est le SRAS qui a amené ce bon vent de M. Net. Cracher peut vous attirer une amende de 300$ CAN. Sur les autobus, des pubs rappellent aux gens de se laver les mains régulièrement. Pour s'attirer les faveurs des touristes, la ville met le paquet. Nous avons eu droit à des 2 pour 1 pour le train et la passe pour les musées est gratuite. Nous sommes d'ailleurs allés, ce matin, au Musée des beaux-arts (lire le texte de Jules pour en savoir plus sur l'expo que nous avons visitée). Les 20 minutes d'Internet gratuites tirent déjà à leur fin... À bientôt!